Alors que le niveau du lac fluctue au gré des saisons et des usages, pêcheurs, éleveurs et agriculteurs des pays riverains apprennent, tant bien que mal, à négocier l'accès à une ressource de plus en plus disputée.
Sur les rives tchadiennes du lac, pêcheurs et éleveurs s'adaptent tant bien que mal à des niveaux d'eau de plus en plus irréguliers, entre années de crue et années de sécheresse marquée.
Entre recul des eaux et dérèglement des saisons, les paysans du pourtour lacustre tirent la sonnette d'alarme. Il est encore temps d'agir, à condition de changer de méthode.
Une étude conjointe de chercheurs du bassin conventionnel du lac Tchad tire la sonnette d'alarme sur l'accélération du recul des eaux et ses conséquences pour les communautés de pêcheurs et d'éleveurs.
Reportage à l'est du pays, où des comités villageois expérimentent des techniques simples pour ralentir l'avancée du sable sur les terres cultivables.
Financé en partie par une coopérative agricole régionale, le projet doit permettre à près de deux mille exploitants de cultiver en saison sèche, dans une zone jusqu'ici entièrement dépendante des pluies.